franck horand - proteigraphies
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Brrrr...c'est l'automne

 

Brrrr au téléphone, en voiture...Brrrr à 95 km/h

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Brrrrr en vrrrrrac

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Commentaires

  • Philippe (lundi, 24. septembre 2012 12:13)

    j'aime ces contrastes violents d'une nature automnale que Franck restitue si fortement au travers d'un oeil acéré comme les serres d'un rapace

  • mistercroche (mercredi, 07. novembre 2012 03:29)

    Far better than SMS.
    Je m'étonne et pourtant je ne devrais pas, de l'absence de développement, entendez par là l'aspect purement actuel de la techno-photographie, un capteur à demi sensible mais rapide, une prothèse et
    un geste, celui du pêcheur qui ferre sa proie possiblement en rafale. Je cherche, je cherche à trouver un sens, mais je n'arrive pas comme ça, à mettre le doigt sur le déclancheur; mais, il faut
    faire attention, car une prothèse occulaire ça ne s'utilise pas comme ça justement. Je comprends que ce n'est pas simple, même sans développer, même en rafale, il faut être au bon endroit au bon
    moment pour savoir avoir et voir. Je cherche, je cherche encore et Je me souviens d'une histoire, celle d'un sculpteur qui n'avait fait qu'une seule photographie dans sa vie. L'image captée
    représentait le bateau de son père, pêcheur de métier, coulé au fond du port dans une eau bleue turquoise. Le sculpteur avait intitulé cette image "plouf"... le titre m'avait profondément bouleversé.
    Etait-ce là le sens profond et caché d'une image prothétique? c'est à dire la permission d'arracher un momentum dramatique pour le garder en mémoire, et qui pour une raison déterminée, nécissite
    d'etre soulignée par la production d'un graphême, rapide, efficace, une sorte étape-clé qui semble fixer définitivement l'oeil, la pensée, l’oral et l’écrit d'un instant. Je cherche puis je trouve
    aussi un effet d’indétermination ou d’effrangement, avec une légende dialectisée, contradictoire, polissé-phonique, qui privilégie dans l’approche poétique des images modernes la forme la plus
    ancienne, celle de l’épopée, de l'histoire. C'est peut être ça finalement la protéigraphie, la poésie de l’image et sa dramaturgie présentifiée au travers de l'onomatopée active d'un jour... Alors je
    m'étonne encore et me réjouis vraiment en regardant, de l'absence de développement.

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